Chers Amis (es);
Je vous propose ici un extrait de "Pierrot dans le métro" pour continuer à vous montrer du travail réalisé dans le passé; que je m'apprête à éditer (édition papier).
Pour être sous l'exploitation d'une bande de jeunes es - crocs poussés par les aînés - qui confondent syndicalis - me et délinquance ; si vous trouvez mes documents sur internet ailleurs que sur mes sites et blogs , je vous serai reonnaissant de m'avertir [j'en profite pour récidiver= si vous êtes informé(e) de vols et autres escroqueries dont je suis victime commis par ces jeunes poussés, payés et couverts, prévenez-moi; il faut que j'arrive à faire arrêter les organisateurs (et commanditaires) au plus vite....ce lynchage dure depuis 13 ans à Paris; relais de la provin - ce. Ca a démarré d'Epinal (Vosges ) il y a >30 ans. Le coût est suffisamment lourd et l'Etat va répondre de son incapacité à protéger les citoyens et là, il s'agit d'un entrepreneur dont fondateur de presse réfractaire aux délires marxistes; que l'on veut ruiner. Il est temps d'envoyer devant un tribunal, le malade politique "marionnettiste"; le virant à tout jamais de la politique.
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Revenons à Pierrot -qui se moque pas mal des délabrés sous la casquette. Création de 2008
*Pierrot dans le métro, n'est pas l'histoire d'un "SDF"(ça pourrait) mais d'une promenade de Pierrot accompagné de sa mère.Ce document a été voulu
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± préventif, tout en désirant évoquer le métro.
*Pour l'anecdote ; à ce moment là, je reprenais contact avec la souris- SDF suite à un liquidation -expulsion faisant suite au lynchage parisien -1° partie- il y a eu la récidive entre 2007 et 2012. Le "refus" d'intervention de la police est largement responsable de ses issues. Je dis qu'ils ont respecté les consignes de hautes "personnes alitées", à soi - gner d'urgence.
Rappelez-vous le poête="ils seront flicks ou fonctionnaires pour attendre que l'heure de la retraite sonne...Cela a-t-il changé. Ils ne vont pas gâcher leur carrière pour la vie d'une entreprise et des intérêts privés. La protection des biens et des personnes, c'est bien mais sur le papier.Ceci dit, je respecte ceux qui font consciencieusement leur de -voir parfois au péril de leur vie.
*Voyez le billet précédent, évoquant la présenta - tion de mes documents ; à illustrer.
texte= "Pierrot ...."
Explication de la présentation=sous chaque paragraphe, il y a un blanc , pour figurer une plage de dessin ou autre activité- dans la cas du format papier, cela correspond à la surface vierge de la page. Notez que les versos sont disponibles.
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Ce
matin là, la voiture garée dans le parc souterrain, Pierrot et
maman se dirigent vers l’entrée de la station du métro.
Elle
pourrait être identifiée d’une centaine de noms aussi évocateurs
qu’Anvers, République; Nation, Bastille,
Champs
Elysées, Charles De Gaulle…
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Maman
qui a l’habitude, s’oriente vers les distributeurs automatiques.
« Vois-tu
Pierrot ; il est important de savoir se servir des services
« RATP ».
Regarde
la file d’attente aux guichets. L’attente est moindre devant les
guichets automatiques.
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Pour
faire entrer les bagages-valises et caddies ; les objets trop
encombrants, il existe de grandes portes manœuvrées manuellement et
à distance par les agents.
Il
faut s’adresser aux préposés, aux guichets ; sinon dans les
micros prévus à cet effet.
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Tu
vois, en face de chaque porte, la barre verticale sert aux voyageurs
debout, à se tenir, à s’agglutiner, formant une grappe. Les
autres barres plus courtes, soudées, sont situées à hauteur
d’homme, pour se tenir.
Pour
la même utilisation, il y a des barres de chaque côté des portes
latérales.
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Le
moindre incident, le moindre retard perturbent tout de suite le
trafic de la ligne.
Pour
cette raison, il ne faut pas bloquer la fermeture des portes avec son
pied, avec son corps ; ou en voulant à tous prix rentrer malgré
le wagon bondé de passagers, avec son sac à dos. Il faut tenir
celui-ci à la main.
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Les
passagers qui courent, se jettent dans le wagon, au moment de la
fermeture, prennent et font prendre de grands risques aux autres
passagers, qu’ils peuvent faire tomber.
Eux-mêmes
peuvent chuter, glisser, se blesser très gravement.
Un
malheureux concours de circonstan-ces peut même faire chuter sur la
voie entre deux wagons, y trouvant la mort- un voya - geur téméraire.
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Rappelle-toi
que selon les stations, les portes peuvent s’ouvrir d’un côté
ou de l’autre ; voire des deux côtés.
Pour
l’efficacité, il est préférable de laisser descendre les
passagers avant de monter ; d’emprunter le bon côté. C’est
le meilleur moyen de ne pas se tromper.
Il
faut aussi consulter le panneau indicateur allumé.
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Pour
les passagers inquiets, il faut ras-
surer.
Le fonctionnement de cette ligne automatique est suivi depuis
plusieurs centres par des opérateurs qui surveillent, contrôlent le
parcours de chaque rame, les manœuvres, intervien- nent au besoin.
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Là,
nous descendons à « Austerlitz ».
Une
fois à l’extérieur, il reste juste à traverser le boulevard de
l’Hôpital, rentrer par la petite porte sur le côté ; juste
en face de « Mac Do » ; ou se déplacer jusqu’à
la grande entrée…du « Jardin des plantes ».
=Voila donc le schéma de présentation de mes documents. Actuellement , je vous les livre en format papier -présentation écono - mique pour illustration au crayon et à l'en - cre. Un peu plus tard, je vous les proposerai avec du papier plus fort afin de vous permet -tre de peindre; notamment.
Pour commander le document papier: